Lire à haute voix

16 juillet.

« Lire pour quelqu’un : le théâtre commence par là. » dit Henri Ronse.

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« Je prends ce livre sur la table, je lis à haute voix. Ma voix s’élève dans la nuit. C’est une manière de sortir le livre de la solitude et du silence où il est enfermé dans ce monde qui est le nôtre ».

Henri Ronse : La Vie Oblique, sous la direction de René Zahnd, L’âge d’homme, Lausanne.

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