La Nuit

17 juillet.

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« Je fais souvent cette expérience : une scène ne va pas, on a l’impression que les voix se perdent. Je coupe la lumière et fais rejouer la même scène avec deux ou trois bougies. Les voix changent et les corps se devinent. Quelque chose de physique se produit. Il faut essayer de transporter toujours en soi un peu de nuit, même dans le jour ».

Henri Ronse: La Vie Oblique, sous la direction de René Zahnd, L’âge d’homme, Lausanne.

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