Anne-Marie

P104076725 avril. Avenue Albert. Dans le sac de cassettes que Julien m’a confié en novembre, il y a une carte de visite. Celle d’Anne-Marie La Fère, ancienne journaliste à la RTBF. Me voilà chez elle. Chaque rencontre est précédée d’une attente, d’un imaginaire, de lectures. J’ai lu un livre d’Anne-Marie (elle a écrit plusieurs romans). Mais nous allons parler d’autre chose. Son appartement est typiquement bruxellois, chaleureux. Vue sur les jardins à l’arrière. Apaisant. Je me rappelle mon arrivée à Bruxelles. La découverte de cette sérénité possible dans la ville. Cette sensation d’être accueillie, attendue, qui sait? Je reconnais une gravure de Camille De Taye. L’image me rappelle quelque chose. C’est un costume de la Sonate au clair de lune. Ritsos et ses monologues: Ismène, Phèdre, Hélène, Agamemnon. Découverts souvent grâce à Ronse. Camille de Taye était un ami d’Anne-Marie. A beaucoup travaillé avec Ronse. Souvenirs fascinés d’Une musique de cuivre aux fenêtres des incurables. Spectacle-parcours donné aux Magasins Waucquez (avant le musée de la BD). Textes de Maeterlinck. Scénographie de De Taye qui incluait les odeurs. Odeur d’acier. Odeur de pin. Odeur de pomme.

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