Marie

P104075916 mai. Marie Poumarat vient me chercher sur la place du village à Cherisy (pas loin de Vernouillet, en Normandie). Nous allons en voiture jusqu’à la maison troglodyte (en partie) d’Henri et de Nicole. Je vois le panneau « Sente des déserts » et je me souviens du moment, et de l’endroit, très précis, à Bruxelles, où j’avais lu ce nom : « Sente des déserts ». C’était rue Tasson-Snel à Saint-Gilles, j’étais plongée dans dans le livre de René Zahnd, La vie Oblique. On entre par la cuisine et je vois sur la faïence au-dessus de l’évier, un petit personnage de Jephan de Villiers. On passe devant les livres d’Henri Ronse. Comment ai-je réussi à arriver jusque là?  La première fois que Marie a rencontré Ronse, c’était à Paris. À l’Odéon. Elle venait voir L’île des morts.

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