Carnets sept-oct 2015

Carnets sept-oct 2015

12 octobre. J’avais attendu longtemps avant d’appeler Fanny à propos du NTB. J’ai attendu encore plus longtemps avant d’appeler son papa, Julien Roy. Trop intimidée. Trop occupée par ailleurs. Quand j’ai vu le théâtre complètement désossé ça a été un choc. Maintenant ou jamais. Julien m’a reçu chez lui. Nous avons passé l’après-midi ensemble. Quand je suis repartie, mon projet avait un sens. Il avait un sens avant, mais je me suis sentie autorisée à continuer. Je me suis sentie très solide. Pourquoi a-t-on besoin d’autorisation? C’est idiot. Les questions étaient jusqu’à présent en filigrane. Là, je sortais de ma tanière et c’était parti. Coup d’accélérateur dans mes lectures et recherches. Nouvelle nécessité de poser mes questions. Puisque Julien Roy y avait répondu au-delà de mes espérances, c’est qu’elles avaient une raison d’être. Je n’avais pas rêvé. La rue du Viaduc abritait bien un univers tombé dans l’oubli. À révéler.

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